Bonjour tout le monde ! Je suis vraiment désolée de ne pas avoir mis de suite. Au dernier moment j'ai trouvé que le chapitre que j'avais écris était vraiment nul, l'inspiration me manquait, alors j'ai laissé trainer. L'inspiration m'est revenue au SKI ! Incroyable non ?! Oui, j'vous l'accorde pas si incroyable... Bref c'est en voyant, un . . . BAH ! J'vais pas vous le dire maintenant, dommage j'ai failli ^^
BUONA LETTURA !!!
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Mercredi 3 Juillet 2008 à 07 h 58
J'en crois pas mes yeux ! On arrive et il n'y a personne (!) .
Jenny : T'es sûr que c'est la bonne date ? Non parce que, un match comme ça, normalement il y a pleins de gens, non ?
Thibault : Alala s½urette ! T'inquiètes pas c'est bien aujourd'hui LE match, le match commence à 09 h 30, je voulais être sûr d'être le premier pour pouvoir négocier.
Jenny : Donc ça veut dire qu'on va passer *rapide calcul en regardant ma montre* 1 h 32 dans le froid, et qui plus est tout seul.
Thibault : Roh ! Gin' arrête de râler, et chante moi une petite chanson.
Jenny : *exaspérée* Thibault, combien de fois je vais devoir te dire d'arrêter d'utiliser mon prénom d'avant ou même mon surnom d'avant ? Parce que si ça continu, je pourrais envisager de te le faire rentrer une bonne fois pour toute dans ton crane de piaf *tape mon poing dans mon autre paume*Thibault : Dis donc c'est que tu me fais presque peur.
Jenny : T'es exaspérant . . . *soupir*
Thibault : Bon j'arrête si tu chantes *prend une voix niaise* une chanson pour ton frérounet que tu aimes tant.
Jenny : Pourquoi tu veux que je chantes ?
Thibault : Arrête de poser des questions et chante !
Jenny : Roh c'est bon ! Ca va à monsieur si je chante "Il Mio Refugio" ?
Thibault : Évidemment *sourire*
Jenny : O.K. C'est parti.
Je souffle et toussote puis commence à chanter.
Jenny : Quando la sera scivolo su di noi,
All'uscita della scuola in città,
Ci prendemmo per mano e ti dissi
Io ti amo
Il a l'air d'apprécier, il ferme les yeux, et son visage se fend d'un sourire. Une larme perle sur ma joue, puis une autre, et une autre, et finalement c'est une cascade qui s'écoule de mes yeux. Je suis bien trop sensible, ça me désole. Mais l'Italie me manque tellement, ça fait 3ans, et pourtant le mal du pays est toujours là.
Jenny : Quando un bambino ci taglio poi la via,
Con un tamburro di latta, una scia,
E poi quel suono rimbalzo su di noi,
Io ti amo
Il mio rifugio, il mio rifugio,
Il moi rifugio sei tu
C'est alors que j'entends une autre voix, et d'autres pleurs. C'est Thibault qui reprend avec moi.
Jenny et Thibault : Poi ti stringesti forte insieme a me,
Quasi a proteggere l'ecco dentro di te
Delle prime parole d'amore,
Io ti amo
Quando la neve di silenzio imbianco
Tutto quel chiasso al centro della città,
E le nostre parole gelo,
Io ti amo
Il mio rifugio, il mio rifugio,
Il mio rifugio sei tu
Quando la gente poi usci dai teatri,
Di fumo e rose copri I nostri passi,
Che contammo di bacci mai dati,
Io ti amo
Il mio rifugio, il mio rifugio,
Il mio rifugio sei tu
E, quando l'incanto pârla ancora di te,
Da un quaddro nata da cio che non c'è,
Sorridendo, penso ancora di te
Che ti amo
Troppo lontana, non so se sarai,
Tanto vicina ascoltarmi potrai,
Come me nessuno dirti sapra
Io ti amo...
Il mio rifugio, il mio rifugio,
Il mio rifugio sei tu
Il me fait signe de m'asseoir sur ses genoux, et me berce tranquillement. J'ai peut-être 17 ans, mais j'ai besoin des câlins de mon frérot. Papa et Maman pensent qu'ils ne peuvent plus m'en faire, de peur que je les rejette. Ils pensent qu'à l'adolescence je n'ai plus besoin d'étreinte parentale. Pourtant, les faits sont là.
Nous sommes restés comme ça jusqu'à l'ouverture des portes, même si nous étions conscient que des gens arrivaient. Thibault a pu négocier, et nous voilà au premier rang.
Pourtant, je sens que quelque chose d'horrible va arriver aujourd'hui.
Je dois me faire des illusions, je profite donc du match.
À force de cris, et d'encouragement, les Yankees l'ont finalement emportés : 36 à 21.
Tout le monde sort en riant, commentant les instants décisifs du match, et chantant l'hymne de la victoire.
Pourtant, j'ai toujours cette sensation bizarre.
Thibault et moi nous asseyons à côté du stade en attendant que tout le monde soit partis, pour éviter les coups de colère à cause des embouteillage. On rigole, parle du match et mange le dernier hot-dog en attendant.
Tout le monde partis, on se dirige vers la voiture.
La sensation devient étouffante, mais je continu à avancer.
Et là, je la voie.
Elle se dirige vers moi.
Elleavance vite mais pas excessivement.
J'entends un crissement, surement Elle.
Puis, un choc violent.
Le cri de Thibault, déchirant. Cette plainte a l'air de sortir du plus profond de lui.
Puis une porte qui s'ouvre. Non 3.
J'entends Thibault qui me supplie d'ouvrir les yeux. De s'excuser "Gin' scusì, io L'avrei dovuto proteggere. Io l'avevo a Lei promi."* (Traduction : *Gin' désolé, j'aurais dû te protéger. Je te l'avais promit)
Ne t'inquiète pas Thibault, je ne t'en veux pas.
C'est le destin.
Un monsieur à la grosse voix se confond en excuse "Je suis tellement désolé, j'avais pourtant vérifié qu'il n'y avait personne, Joe apelle l'ambulance"
Le dénommé "Joe" s'empresse d'acquiescer et appelle aussitôt.
Je l'entend, angoissé, donné les indications du lieu, mon état "Stade; Beaucoup de sang ; Quel age ? ; 17ans ; Fille ; Vite s'il vous plait ; Ils arrivent"
Puis je sens l'odeur de mon frère s'approcher de ma tête. Les larmes coulent. Comment je le sais vu que j'ai les yeux fermés ? C'est simple, elles atterrissent sur mon visage.
Puis la grosse voix dit "Nick et Kévin, allez chercher vos vestes. Joe, mets la tienne sur ses jambes"
Thibault se met à crier "Ginevra réveille toi ! Je t'en supplies ! Jenny, Jenny"
Ses cris sont coupés par ses sanglots.
C'est tellement bizarre d'assister à toute la scène.
J'ai envie de dire à ses gens de ne pas s'inquiéter, que ce n'est pas leurs fautes.
J'ai envie de dire à Thibault d'arrêter de pleurer.
Parce que je vais me réveiller.
Qu'ils ne s'inquiètent pas.
Je sens les forces me quitter.
"Joe" semble s'en être rendus compte "Elle plonge ! Elle plonge ! Reste avec nous ! Tiens bon !"
C'est gentil, il ne me connait pas et pourtant . . .
Non j'en peux plus de lutter, de toute façon je vais me réveiller, j'en suis sûr, j'en suis sûr, j'en suis sûr . . .
Thibault : NON ! Jenny ! Ginevra La svegli ! Non lasci a me** (Traduction : **Ginevra réville toi ! Ne m'abandonne pas !)
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Voilà !
Un peu confus, j'avoue .
Mais je suis fière de ce chapitre =)
Par contre, le score du match, je l'ai fait au hasard ^^
Et pour les phrases en Italien, (peut-être qu'il y a des lectrices (lecteurs O_O) qui étudient cette langue) si il y a des fautes, dites le moi =)
M'enfin j'espère que ce chapitre vous a plu autant qu'à moi =D
Merci de me lire ! Je reçois pleins de messages =)
Je tiens à remercier ma première fan, auteur de Only-God-Can-Judge-Me-x3, qui m'envoie de gentils messages =D
Merci !
Je suis entrain d'écrire le chapitre suivant, encore désolée pour le retard =(
Il sera surement publié cette semaine =)
Biz et encore merci de vos visites (ILY)
S.